mardi, 03 janvier 2017

Le garçon (Marcus Malte)

J’ai apprécié le thème et le fond de ce roman.

Je n’ai pas aimé le choix des mots qui ne correspond pas du tout à mon vocabulaire : trop cru. Du moins pour certains trop longs passages.

C’est un bel ouvrage qui nous permet de revisiter l’histoire du premier tiers du XXème siècle. La pauvreté et le dénuement ne sont pas de vains mots pour une tranche importante de la population. Notre personnage, le garçon, n’a pratiquement rien. Au début de l’ouvrage il accompagne sa mère jusqu’à son dernier souffle. Il est pratiquement un enfant sauvage. Presque comme dans le mythe.

Et puis il y a la rencontre avec d’autres humains. Ou plutôt d’autres membres de l’espèce humaine. Nuance importante.

Et puis il y aura l’épouvantable traversée de la période de guerre, avec le sang et les viscères à nu.

Et puis la justice telle qu’elle était appliquée encore, avec le bagne.  C’est aussi en arrière plan les exploitations coloniales.

Ce roman, c’est aussi un regard sur le parcours de la société. A l’opposé des robes à crinolines ou de la coupe à la garçonne pour danser.

En refermant le livre, il nous reste le goût fort d’une analyse de la société.

 

 

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00:03 Écrit par Christian Ducattillon dans Culture, J'ai lu | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | |

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