Christian Ducattillon
Savoir vivre et correction sont au rendez-vous pour les échanges d'idées. Ce blog est l'expression de sentiments et impressions personnels et n'engage en rien mon employeur ni mon parti.
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Bardaf, c'est l'embardée ! Le compteur des skynetblogs s'est enroué et mes stats éternuent ! Voici quand même les indications de mi-janvier : 171 visites le 18 janvier, une moyenne de 131 visites sur 10 jours, une moyenne de 141 visites sur 30 jours, une moyenne de 63 visites sur un an, une fréquentation quotidienne minimum de 10 et maximum de 289.
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Les bons soirs de juin
Dans ce très beau roman, Michelle Fourez nous emmène dans la complexité des relations oedipiennes. Dans un restaurant portugais, Alexis fait la connaissance de Joana, une Catalane. Il raconte sa mère, Françoise, morte il y a cinq ans. Son père ne l'a jamais reconnu pour fils. Joana l'écoute et un lien se noue. Ils rentrent ensemble en Belgique où la jeune fille a décroché un poste de lectrice d'espagnol. Voici l'automne et puis l'hiver et la mélancolie de l'absence des parents. Alexis ne peut trouver dans l'amour de Joana de quoi combler sa détresse. Il s'enfuira au Mexique sur les traces de Françoise, et Joana n'attendra son retour que pour lui dire adieu.
Mépris
Mieux vaut être méprisé et le savoir qu'être méprisé et s'entendre flatter. (William Shakespeare - Le roi Lear)
Une goutte d'eau
Le fleuve le plus abondant ne peut ajouter une goutte d'eau à un vase déjà plein . (Léon Tolstoï)
L'art de la politique
La politique n'est pas une science exacte comme se l'imaginent beaucoup de professeurs, mais un art. (Otto von Bismarck)
Humour tire-bouchon
L'humour est une façon de se tirer d'embarras sans se tirer d'affaire. (Louis Scutenaire)
Een ezel zijn
Het is een waarheid als een koe dat wie werkt als een paard bewijst dat hij een ezel is. (Mark Eyskens)
Examens ?
Les examens ? Après tout, pourquoi résoudrions nous en quinze jours ce que d'autres ont mis quinze ans à ne pas comprendre. (Daniel Cohn-Bendit)
L'équlibre des débits
Certaines personnes ont un débit de parole plus rapide que leur débit neuronal. Cela provoque dans leur cerveau un appel d'air, selon la loi de Bernouilli. La conséquence est une accelération de la propention à dire des conneries. (cd)
La seule voie d'Avenir
La seule voie qui offre quelque espoir d'un avenir meilleur pour toute l'humanité est celle de la coopération et du partenariat. (Kofi Annan)
Méprise de la flatterie
Mieux vaut être méprisé et le savoir qu'être méprisé et s'entendre flatter. (William Shakespeare - Le roi Lear)
Douter
Etre dans le doute, c'est déjà être résolu. (William Shakespeare - Othello)
Le temps
Le temps est le maitre absolu des hommes ; il est tout à la fois leur créateur et leur tombe, il leur donne ce qu'il lui plait et non ce qu'ils demandent.» (William Shakespeare - Périclès)
Noirceur
Le corbeau critique la noirceur. (William Shakespeare)
Danger d'un adversaire
Quand je veux estimer le danger que représente pour moi un adversaire, je soustrais d'abord sa vanité de ses autres qualités. (Otto von Bismarck)
Les salauds
Les chefs sont des salauds puissants ; les sujets, des salauds en puissance. (Louis Scutenaire)
Contents d'être pauvres
Ah, ils sont contents, les pauvres, de savoir qu'ils vivent dans un pays riche ! (Coluche)
Le libéralisme
Le libéralisme prospère toujours plus que ses partisans le désirent. (Otto von Bismark)
Le rêve de la démocratie
Tout le rêve de la démocratie est d'élever le prolétaire au niveau de bêtise du bourgeois. Le rêve est en partie accompli. (Gustave Flaubert - Correspondance)
Etre heureux
Si vous voulez être heureux, soyez-le ! (Léon Tolstoï)
La guerre ou la paix
Il est plus facile de faire la guerre que la paix. (Georges Clemenceau)
La paix
La paix est un rêve suspendu. (Kofi Annan)
Solitude et promiscuité
La solitude et la promiscuité sont les deux contraires les plus identiques du monde. (Louis Scutenaire - Mes inscriptions)
Ciel gris
La vie est comme un arc-en-ciel : il faut de la pluie et du soleil pour en voir les couleurs. (attribué à A. RAMAIYA)
Restons humbles
Il ne faut jamais se moquer des misérables: Car qui peut s'assurer d'être toujours heureux ? (Jean de La Fontaine - Le Lièvre et la perdrix)
A deux hommes :
Le premier, en disant souvent oui, a éveillé mon désir; le second, en disant souvent non, a éveillé ma réflexion. (Catherine Lemaire)
Le travail
Le travail c'est bien une maladie, puisqu'il y a une médecine du travail. (Coluche)
La politique
C'est pas compliqué, en politique, il suffit d'avoir une bonne conscience, et pour ça il faut avoir une mauvaise mémoire ! (Coluche)
prison
Les politiciens mettent de l'argent dans les prisons et pas dans les écoles, parce que l'école ils sont sûr de pas y retourner...(Coluche)
Problèmes
Il y a deux types de problèmes dans la vie : les problèmes politiques sont insolubles et les problèmes économiques sont incompréhensibles. (Alec Douglas-Home)
Franchise
La franchise ne consiste pas à dire tout ce que l'on pense mais à penser tout ce que l'on dit. (Henri de Livry)
Hypocrisie
Lorsque la franchise sert de tremplin à la bêtise, on se surprend à regretter l'hypocrisie. (Guy Bedos)
La mode
La mode c'est le goût des autres. (Louis Scutenaire)
Avoir assez ou trop ?
Si un homme a beaucoup plus qu'il ne faut, c'est que d'autres manquent du nécessaire (Léon Tolstoï)
Feeling inferior
No one can make you feel inferior without your consent ! (Eleanor Roosevelt)
Vanwie komen kritieken
Kritiek kan uit drie hoeken komen: van mensen die hetzelfde doen, van mensen die het tegenovergestelde doen en van zij die niets doen.
Critiquer la démocratie
Tant qu'il y aura des dictatures, je n'aurai pas le coeur à critiquer une démocratie. (Jean Rostand, Inquiétudes d'un biologiste)
Archive

22-11-2009

Violence conjugale

Le 25 novembre est symboliquement retenu pour communiquer sur les violences conjugales.  Lorsque j'étais vice-président au cpas de ma commune, j'ai eu l'occasion de cotoyer le service social qui est en ligne directe avec ce type de violence.  Bien que brève et filtrée par le mode de fonctionnement de ce service (confidentialité, respect de la vie privée), ce type d'expérience m'a profondément marqué.

De terribles statistiques belges nous apprennent qu'une femme sur cinq est victime de violences conjugales. Les violences conjugales constituent la première cause de mortalité des femmes de 15 à 44 ans, avant le cancer et les accidents de la route.

Il est très difficile de parler de cela.  Si vous connaissez des cas, si vous en souffrez vous même, sachez refuser l'inacceptable.  Des mouvements de vulgarisation et de soutien existe.  Des bonnes volontés peuvent nous aider.  Vous trouverez ci-dessous quelques adresses utiles parmi d'autres.  Vous pouvez leur faire confiance.

Police de proximité

Service d'assistance policière aux victimes

cpas

Une information complète est disponible en lien ce sur blog (Campagne du ruban blanc).

Je veux absolument ne condamner personne, ce n'est pas mon rôle, ce n'est pas mon but.  Dans les cas de violence conjugale, nous devons avoir le soucis de sauver la peau (au sens propre comme au sens figuré) de la victime et avoir le soucis d'aider l'auteur à canaliser sa violence (son passé d'enfant explique parfois bien des choses).

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22-11-2009, 05:17:41 Christian Ducattillon

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La poésie de la semaine
Bohemian Rhapsody (Words and music by Freddie Mercury for Queens)
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CITATIONS DE LA SEMAINE
Le paysage changeur
De deux choses lune, L'autre c'est le soleil. (Jacques Prévert)
Désir de reconnaissance
Le désir de reconnaissance est un désir d'esclave. (Nietzsche - Par delà le bien et le mal) (Cité par S.Manon)
Arthrose
Je ne plie le genou devant rien ni personne : j'ai de l'arthrose. (Louis Scutenaire)
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Qu'y a-t-il sur NoTélé ?
La lecture pour lutter contre les idées noires
Lors de mes nombreuses insomnies, je voyais tout en noir. Le trou laissé par une ardoise envolée par le vent devenait un toit arraché dans la tempête. Pour éviter ces excès, la lecture me permet de m'évader en laissant les soucis là où ils doivent rester. Voici quelques uns des livres lus récemment.
Le chant aveugle
Roman de Michelle Fourez. Marthe est divorsée et a la garde de son fils la moitié du temps. Elle vit dans l'attente des visites de son amant, avocat. le roman évoque le récit de cette attente, logue, intérrompue de brèves visites, de plus en plus espacées. Elle apprend que son amant commetd 'autres infidelités avec d'autres femmes. la relations se dégrade et finit par la brutalité de l'amant. Elle reste troublée, dépendante malgré tout. J'ai cru retrouver en arrière plan notre région, Tournai, l'Escaut, la passerrelle près du Pont-Notre-Dame, l'origine paysanne, le travail dès le jeune âge à la ferme, la dureté de la vie des paysans (mort du père, presque sans le soutien de la famille).
A contretemps
Dans ce récit, Michelle Fourez ne cite pas de nom, pas de prénom. Des hommes, le grand-père, la fille sont les désignateurs des personnages. le récit commence pas "Ce fut sa dernière aventure". Un fermier de 70 ans se meurt d'un cancer et des souvenirs lui reviennent ou reviennent à des proches. Comme dans les souvenirs, nous voyageons dans le temps et dans l'espace. La captivité en Allemagne,(Ulrich lui a écrit quelques fois), les relations presque inexistantes avec le fils (est né durant la captivité), et plus forte avec la fille, le travail supplémentaire comme boucher (pour payer les études des enfants); l'expropriation pour construire une route rapide (pas loin d'une sucrerie). la ferme et rien d'autre. A 70 ans, ils n'avaient pas voulu (la femme surtout) prendre leur retraite et n'en ont guère profité. Et puis la mort, dans un lit d'hôpital. Fort, prenant. Ce roman sent la terre de chez nous.
Trente mille ombres sans corps
En 30 récits, Laurent BOUCHAIN évoque la dictature argentine sus le régime de Videla en 1976. Il fit parler des vitimes et des bourreaux. La toture, la mort, la dénonciation, le terreur sont présents en permanence. Les illustrations froides, de Barbara DITS, de murs aux décors métalliques apportent trouble encore plus le lecteur.Au travers de l'Argentine, on ne peut s'empêcher de penser aux autres dictatures, actuelles ou du passé. Terrible ouvrage à lire absolument, pour ceux qui n'ont pas vu le spectacle.
Ana
Ana vit chez Edouard et va chez l'auteur, Michelle FOUREZ, étudier l'espagnol, deux heures par semaines. En réalité, elle s'épanche pendant ces 2 heures. Et c'est ainsi que l'auteur se rapproche de son élève au point de mener une enquête lorsque celle-ci ne vient plus au cours. Apparaissent alors la brutalité d'Edouard, le fille d'Ana, adulte déjà et active dans un manège et enfin, Ana, qui vit seule ... et heureuse comme cela. Très beau roman "sentant bon" les gens de chez nous.
Yvan le terrible
La biographie d'Yvan le Terrible est écrite sous un rythme soutenu par Henri TROYAT. Elle serait agréable à lire s'il ne s'agissait d'un personnage aussi démesuré et cruel. Sa vie est marquée de masacres, crimes, tortures. Yvan se compare à dieu et ne peut donc pas être jugé.
La retraite aux Flambeaux
Romand e Bernard CLAVEL. Pendant la guerre 39-45, Ferdinand Bringuet découvre un Allemand en retraite qui veut lui voler sa bicyclette. Paniqué, il le ligotte. Sous le conseil de vosins, il le tue et le balance qans le Doub. Ferdinand ne s'en remettra jamais, perdra la tête, et finira par se suicider. Bon roman. Conseillé.
Les 7 péchés d'Hugo Chavez
Dans cette analyse, Michel COLLON démonte les mécanismes des stratégies commerciales et politiques mises en place par des sociétés géantes et pas des états. Il axe sa recherche sur le Venezuela contemporain mais déborde largement sur le fonctionnement de l'Amérique latine sous l'empreinte des Etats-Unis. Travail journalistique très intéressant, même si l'absence de références dans le texte complique le recoupement des sources.
La crise et après ?
Jacques ATTALI explique dans sa vision de la crise actuelle, les mécanismes économiques et son évolutions lors des quelques dernières années. Il se base sur d'autres crises des derniers siècles pour illustrer ses propos. Peut-on vraiment immaginer qu'on ne nous y reprendra plus ?
Tu ne jugeras point
Dans une succession de châpitres, nous allons de suppositions et affirmations vers une impression et une conviction. Presque à chaque fois, les premières lignes du châpitre suivant démontent nos convictions. Effectivement, dans une démonstration imparable, l'auteur nous amène à douter avant d'affirmer, à rester aux faits avant de vouloir juger. Bien plus qu'un roman policier (dans un style à la Simenon qui me plait), Armel JOB nous invite à la réflexion. Plus de retenue ne fait pas de tors, surtout quand il s'agit d'esayer de juger. A lire absolument.
De la salade
Karl se jète à l'eau. Il rêve, des souvenirs épars jaillissent. le monde rural simple, le collège, son grand-père, son père, sa mère, sa soeur, tous repassent dans ses souvenirs. Ouf ! Il émerge. il est sauvé. Roman au sythme soutenu. Pal mal, comme à l'habitude d'Armel JOB.
Malataverne
Trois copains, en passe de devenir des voyoux, sont surtout des gosses incompris de leurs parents, livrés à eux-mêmes. Ils volent des fromages et tentent un gros coup, chez une vieille qui habite près de ruines, Malataverne. Et tout est bien qui fini bien mal. Classique de Bernard CLAVEL à ne pas ommettre dans les programmes scolaires.
Chagrin d'école
Daniel PENNAC s'inspire de sa carrière passée pour écrire un livre autobiographique sur l'enseignement. Il met en exergue les vertus de l'enseignant qui amène l'élève pommé et désabusé dans le peloton des assez bons élèves. Cette deescription des écoles du faubourg de grandes viles française paraît peu adapté à ce qui se passe chez nous. Des aspects positifs malgré tout : rebondir sur les réflexions des enfants pour faire de l'analyse grammaticale ou analyser le comportement des enfants-clients et des grand-mère marketing.
Wisconsin
Ce roman fort de Mary ELLIS suit la vie d'un petit garçon (Bill), de 6 ans à 45 ans. Son frère meurt au Vietnam. Il est brutalisé par son père ivrogne. Il est isolé (ferme isolée dans une égion lointaine) et s'isole (lésions corporelles dues à la brutalité du père). Son premier voisin joue une rôle clé (succédané efficace du père) et intervient en permanence dans le roman. Les thèmes de la guerre, de la perte et de la famile sont abordés. L'auteur montre que la douleur paralyse et que la nature guérit.
Mémoire pour mon pays
Dans ces mémoires, Wilfried Martens évoque ce qu'il a retenu de sa vie, politique surtout, privée un peu. Les événements sont contemporains er nous, (les fivety agers) sommes sencés les connaîtres. Et pourtant, nassrés par un acteur et un témoin de premier ordre, ces événements prennent une autre teinte et une autre forme. Cet ouvrage copieux (460 p.) se lit avec beaucoup de facilités et avec plaisir. D'autant qu'il a l'accent de la sincérité. Et puis, par la pédagogie développée par les auteurs (Guy Daloze a colaboré à l'édition en langue française). Cet ouvrage est de nature à nous (re)concilier avec la politique et responsabilise les citoyens.
Un homme
Le destin d'un homme est retrouvé, jusqu'à sa mort par arrêt cardiaque lors d'une opération bénigne. Ce livre de Philippe ROTH est écrit d'une seule traite, sans découpe en chapitres. Dur à suivre.
Courlande
En prétextant une enquête journalistique mêlée à la recherche d'une année perdue et d'un chercheur de tombes, Jean-Paul KAUFFMANN nous emmène, de manière très agréable, à la découverte de Courlande, au confins des zones Germaniques et Slaves. Gai et passionnant à lire.
Les amis de Monsieur Paul
Roman de Suzanne Prou. Pierre Lafite habite avec sa mère chez son oncle et sa servante, dans un port. Il est employé libraire et est approché par un mystérieux Monsieur Paul qui l'invite régulièrement à des promenafes et chez lui. Un étrange simulacre de jeu de justice précède la mort violente de l'oncle. Enquête et suspence.
Het gevaar
Zo schrijft Jos Vandeloo. Het is hier al vaker geweest. Maar dan was het niet zo benangrijk als vandaag. Vandaag kijken de geneesheren en technici bedrukt. Er is ook veel mindre volk aanwezig dan gewoonlijk. Ieder blijft op een veilige afstand.
La vie d'un simple
Dans ce roman paysan, Emile Guillaumin devrait nous emmener à la rencontre des paysans qui furent nos grand'parents. Oubien je n'ai rien compris, et ce serait sympathique de m'expliquer, oubien je reste sur mon avis : ce roman est nul, sans âme. L'auteur, tout méritant qu'il soit, n'est pas parvenu à me captiver, m'émerveiller, m'informer. J'en reste là pour l'instant.
Solitude
Dans cette fresque-essai-témoignage sur la solitude, Françoise DOLTO dépeint les sentiments et les ressentis du bébé jusqu'à ceux du veillard. Au travers de son immense expérience professionnelle apparaissent également des éléments de sa vie personnelle et de celle de ses proches. La plupart des thèmes de son oeuvre sont présents dans cet ouvrage, recueil de 20 ans de recherches.
Epanouie avec ou sans enfant
Isabelle TILMANT, psychothérapeute, analyse la présence pu l'absence d'enfants auprès de femmes. Sur base de son expérience, toute une série de cas est décortiquée. Nuançant les childrenless et les childrenfree, le ressenti suivant le vécu et l'enfance, l'auteur aborde aussi les cas de mort d'enfants, d'avortements, d'enfants désirés, d'enfants rêvés, d'enfants-réalité. "Compliqués les boyaux de la tête".
Le cimetière des poupées
Ce roman de Mazarine PINGEOT nous met dans la peau d'une mère infanticide. Ce sujet très délicat est abordé de main de maitre. La lecture elle-même est un exercice délicat, où chaque mot a sa valeur propre. Il reste cependant de la marge d'appréciation personnelle, mais, vu le sujet, la prudence s'impose. A ne recommander qu'aux esprits stables. Tout simplement magistral !
Pédigrée
Dans ce roman autobiographique, Georges SIMENON nous emmène au début du 20ème siècle, à l'époque où ses parents, bientôt jeunes mariés, vont s'installer dans leur premier logement à Liège. Au delà de l'approche relativement intimiste de l'abord de la famille, nous découvrons ici un remarquable récit de m?urs de l'époque, avec ses classes, ses non dis, ses souffrances. L'occupation pendant la première guerre mondiale et la maison familiale réquisitionnée, s'ajoutent la dimension de la différence culturelle. Ce roman-fresque fait aussi remonter à la surface touts les interdits de l'enfance, à une époque où la famille était au centre de nos vies. La lecture de cet ouvrage (650 pages malgré tout) est plus que recommandée pour tout qui s'intéresse à la condition et la pensée humaine sous l'exemple du Liège du début du 20ème siècle. Fini de lire le 7 aout 2009.
Paix sur les champs
Dans ce roman, Marie GEVERS nous emmène dans la Campine telle qu'elle n'est plus, courbée sous la misère, hantée par l'invisible. Elle nous montre la vie aussi, au rythme des saisons. En lisant cette ?uvre puissante, impensable de ne pas penser à la TERRE de Zola. C'est aussi un roman profond.
Baigneuse nue sur un rocher
Dans ce roman savoureux, vif, intelligent, Armel JOB dénude les c?urs des habitants d'un petit village de l'Ardenne liégeoise. Le titre du roman évoque le nom d'une peinture qui fera scandale et qui, surtout, fera ressortir les secrets de famille et de village enfouis dans la mémoire des hommes et des femmes. Une fois de plus, j'ai très apprécié ce roman d'un auteur belge actuel.
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